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7 bonnes questions à se poser avant de démissionner

On ne quitte pas son emploi sur un coup de tête ! En effet, pour éviter de regretter sa décision, il est primordial au préalable de se livrer à une profonde réflexion. Voici donc les 7 premières questions sur lesquelles réfléchir avant de démissionner

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Quel est mon niveau de bonheur au travail ?

À partir du moment où notre plaisir au boulot baisse sous le seuil de ce qui nous paraît acceptable, il y a clairement quelque chose qui ne va pas. Afin d’identifier ce qui manque à notre bien-être, il est indispensable de se demander à quel point nos tâches correspondent à notre profil et à nos motivations. Quelles sont les raisons de cette insatisfaction ? Manque de sens ? Problème de management ? Environnement de travail ? Valeurs ? Sclérose ? Surmenage ? Tâches ennuyeuses ?

Entre supporter et démissionner, quelles sont les options envisageables ?

Avant de regarder trop rapidement si l’herbe est plus verte ailleurs, il est parfois conseillé d’ouvrir la discussion avec son supérieur hiérarchique ou un responsable des ressources humaines. Peut-être pourriez-vous évaluer les opportunités de repositionnement en interne. Ou un plan de formation, ou de reconversion.

Quels sont mes doutes, mes craintes ?

Les peurs peuvent brouiller les pistes. Donc avant de prendre une décision, il est crucial de procéder à une introspection : reste-t-on pour plaire à son entourage ? Par manque de confiance en soi ? Parce que cela semble plus facile ? Par insécurité ?

Quelles seront les conséquences de ma démission ?

Bien évidemment, quitter son emploi a des répercussions sur la vie professionnelle, personnelle, familiale, sociale… ainsi que sur les finances, bien entendu. Ainsi, avant de prendre sa décision, il est essentiel d’anticiper ces conséquences. Et peut-être d’avoir un plan B.

Qui pourrait m’aider à prendre une décision éclairée ?

Choisissez bien les personnes pour vous conseiller : l’impartialité de votre interlocuteur est fondamentale. En effet, trop souvent, les personnes consultées projettent sur votre situation leurs propres peurs ou souhaits. Par exemple, une personne ayant une faible tolérance au risque peut vous suggérer de conserver un emploi, par identification à son propre besoin de sécurité. Inversement, une personne qui souffre au travail, mais n’a pas le courage de changer de job, va d’autant vous inciter à le faire.

Si mon meilleur ami vivait la même situation que moi, quels conseils lui donnerais-je ?

Quand on est soi-même perturbé par une décision importante, on est émotivement impliqué. On manque forcément de recul. Or, en vous mettant dans la position de conseiller quelqu’un d’autre, vous êtes en mesure d’obtenir un portrait d’ensemble plus juste et plus objectif.

A quel point ai-je confiance en ma décision ? Comment accroître cette confiance ?

Si le degré de confiance que vous vous accordez est suffisant à vos yeux, il ne reste plus qu’à communiquer habilement votre décision et à mettre en œuvre le plan d’actions que vous avez déjà préparé.

Mais si des doutes persistent, demandez conseil à une personne neutre, comme un ami ou un coach professionnel.

Il est question de votre avenir !

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